J'ai décidé de faire basculer cette newsletter sur une autre plateforme ! L'inscription reste gratuite, infos ci-dessous 👇🏼
Dans cette newsletter, oui on parle Pokémon mais surtout je vous propose une matrice pour mieux vous repérer dans la jungle des outils du langage inclusif et faire des choix stratégiques. J'analyse 7 exemples d'écriture inclusive. J'annonce les prochaines dates de formation. Et en bonus : 3 reco culturelles totalement mind-blowing.
Je vous rassure, je n'ai pas viré masculiniste comme le reste du monde (j'exagère) (à peine). Je vous propose simplement une réflexion sur les termes du problème de l'égalité entre les femmes et les hommes : on parle ordre de mention, majuscule de prestige et Frédéric Beigbeder (cherchez l'intrus).
Galette pour tous, yoga pour tous, santé pour tous : de la revendication des droits politiques et sociaux à l'accès aux produits de grande consommation, nous vivons l'ère du "pour tous". Pourtant, cette expression porte gravée en elle-même un paradoxe : elle n'exclut pas franchement les femmes, mais ne les inclut pas non plus. Vous voyez la diff ?
Pour la première newsletter re·wor·l·ding de l'année, je vous propose une réflexion en forme de résolution autour d'une thématique classique mais pas si consensuelle que ça du langage inclusif : la féminisation des noms de métiers.
Je suis obsédée par la joie en ce moment. Cette semaine je vous encourage à revisiter cette phrase d'apparence anodine, "Joyeux Noël", une injonction à la joie qui invisibilise celles et ceux qui ne célèbrent pas cette fête. Bonus : des idées cadeaux trop cool se cachent dans cette newsletter. See you in 2025 !
La semaine dernière, j'avais le moral dans les chaussettes. Cette semaine, je déborde d'énergie. Les montagnes russes des émotions, c'est dans la vie de tous les jours mais aussi dans la pratique du langage inclusif. Cette semaine, on décortique le grand paradoxe des émotions qu'il suscite : la peur et la joie.
Petite interruption de service : cette semaine, ce n'est pas une newsletter classique. Mais vous êtes plus de 400 personnes inscrites ici, vous me lisez avec engagement (et je vous en remercie du fond du cœur), je voulais donc vous écrire un message personnel sous la forme d'un bilan, d'une proposition et d'une annonce.
Pourquoi les hommes ne commentent-ils pas les publications des femmes sur LinkedIn, qu'elles parlent de violence, de carrière ou même simplement de leurs sourcils ? Comment les aider à sortir du silence ? Et comment en finir avec les euphémisations constantes du vocabulaire des violences sexistes et sexuelles ? Début de réponses.
Élection américaine, cuisine africaine, personne d'origine asiatique : est-il très pertinent, précis et donc inclusif d'utiliser des termes si génériques pour désigner des réalités bien plus spécifiques ? A la fin de cette newsletter, vous saurez définir (et aurez un avis) sur les gentilés totalisants. Impressed ?
Il y a environ un an, je lançais cette newsletter pour diffuser directement dans votre boîte de réception des analyses de publicités par le prisme du langage inclusif. Vous me lisez avec enthousiasme (et merci !) mais j'avais besoin d'un outil supplémentaire dans ma grande mission d'éducation populaire. Le voici.
Pour le retour de la newsletter re·wor·l·ding, je vous partage 3 souvenirs de vacances : l'Écosse et son espace public inclusif, la petite phrase que vous n'avez peut-être pas entendue pendant les JO, et les nouveaux ajouts à ma galerie de pubs inclusives. En cadeau, une invitation se cache dans cet email. Saurez-vous la retrouver ?
Pour la dernière newsletter re·wor·l·ding avant la pause estivale, je m'éloigne un peu de ma marotte publicitaire pour vous parler littérature et langage inclusif. En bonus, je vous propose en fin de newsletter une liste collaborative de références littéraires en inclusif. Alors, vous allez lire quoi cet été ?
Comment continuer à parler d'inclusion alors que le Rassemblement national est aux portes du pouvoir ? En vous aidant à débusquer les discours réactionnaires. En bonus, un plot twist final : quand on parle de la langue, et si c'était moi la réac ?